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Ce blog va vous aider à décrypter les nouvelles tendances web Social Media. Il va vous permettre de comprendre en quoi elles peuvent vous être utiles dans votre marketing et votre communication sur internet.

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> Archives pour mai, 2008

14 mai 2008
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Etude Universal Mc Cann sur les médias sociaux

Universal Mc Cann a publié une étude très intéressante sur l’impact des médias sociaux.

logo embd Etude Universal Mc Cann sur les médias sociaux | View | Upload your own


Voici 10 points notables qui découlent de cette étude :

  1. Les médias sociaux concernent tous les marchés
  2. La syndication de widgets est déjà une réalité dont l’adoption promet d’être massive très prochainement
  3. La Chine comporte une communauté de 42 millions de blogueurs. Soit plus que les États-Unis et l’Europe réunis
  4. La croissance de la consommation des contenus audio et vidéo est toujours très élevée
  5. Les blogs ne sont plus un phénomène de technophiles
  6. Plus d’un tiers des blogs donnent leur opinion sur des marques
  7. Les réseaux sociaux ont tendance à remplir de plus en plus de besoins de l’internaute.
  8. Devant l’engouement pour les réseaux sociaux et la dissémination de données personnelles, la gestion de la réputation et l’agrégation de données sont deux éléments clés pour le future des médias sociaux
  9. L’utilisation du RSS a toujours du mal à s’imposer chez le grand public
  10. L’étude conclut par un conseil donné aux marques « utilisez les médias sociaux pour créer un dialogue avec le consommateur »
8 mai 2008
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Screencast : Comprendre les widgets

 

TRANSCRIPTION : Les widgets sont de mini applications web dynamiques et exportables qui contrairement aux sites internet classiques, n’ont pas d’adresse spécifique et peuvent se trouver sur toutes les pages ou l’on aura décidé de les insérer. Ainsi, on pourra placer des widgets sur un blog, un profil de réseau social, une page d’accueil personnalisée ou tout autre site. Ce format participe ainsi au phénomène de « déportalisation », qui tend à dissocier le contenu d’une URL particulière.Au-delà des widgets présents sur les sites internet il est possible d’utiliser des widgets directement sur les systèmes d’exploitation. Ce sont alors de petits modules autonomes qui se connectent au réseau pour afficher leurs informations (on parle de widgets de bureau)

Les applications proposées au sein des widgets peuvent être très diverses : jeux, quizz, fil d’actualité, vidéo, player audio, mini sites, magasin en ligne, slideshows, utilitaires divers…

La duplication du module est simple, car au sein même du widget une option permet de récupérer un fragment de code HTML qui une fois copié/collé dans le texte de sa page permettra d’afficher le widget aux visiteurs du site. Ainsi, ces widgets ne se récupèrent pas à un seul endroit sur le web, mais se copient de manière virale entre les membres d’une communauté par exemple. On parle alors de « super-distribution », car chaque utilisateur et aussi un distributeur.

Si la diffusion est décentralisée, les données affichées au sein du widget sont en un seul et même endroit. Cela représente l’un des avantages de ce type de module, car les mises à jour effectuées en un seul endroit sont en quelque sorte répercutées sur l’ensemble des modules installés à travers le web. Ainsi, une information « fraîche » apparaît en multiples endroits au même moment.

Enfin, certains réseaux sociaux proposent des widgets depuis leur site (Facebook, Bebo, Myspace et bien d’autres). On parle alors d’applications, car ces dernières ont la faculté d’accéder aux données contenues dans les profils sur lesquels elles sont installées. Ainsi, « Open social » est un standard adopté par de nombreux réseaux (hormis Facebook) pour le développement de ces applications.

Le widget est certainement l’un des formats les plus pertinents à développer pour un diffuseur souhaitant s’impliquer sur les réseaux sociaux : Il est protéiforme, multi formats, à diffusion virale, interactif et centralisé … Ainsi, des widgets à succès peuvent être installées plusieurs millions de fois sur un réseau comme Facebook qui compte tout de même plus de 20000 applications de ce genre.

6 mai 2008
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Screencast : Comprendre les réseaux sociaux

 

TRANSCRIPTION : Les réseaux sociaux sont inspirés par la « théorie de 6 degrés » qui veut que chaque individu soit à six intermédiaires de toute autre personne sur la planète. Leur principe de fonctionnement s’inspire des sites de rencontre et les sites de retrouvailles de camarades de classe. Ainsi, ces réseaux permettent de mettre en relation des personnes entre elles et créent ce que l’on appelle des « graphes sociaux » qui représentent les liens qui s’établissent entre chaque individu d’une communauté.

Ces services relient entre elles des pages personnelles qui sont des sortes de vitrines virtuelles ou les personnes représentent ce qu’elles sont ou ce qu’elles font. Les principes de base étant premièrement de se représenter et deuxièmement de partager. Cette représentation s’effectue par la mise en ligne de données plus ou moins personnelles : l’identité, les goûts, les amis, les opinions, des contenus numériques… Les finalités de la représentation sont variées : Recherche de partenaires, d’amis, de visibilité, d’employeur, de clients…

Les principales fonctions de ces réseaux sont

  • la création d’une page contenant ces informations personnelles
  • la messagerie interne entre les membres
  • les groupes de discussion
  • la possibilité de mettre en ligne des photos, musiques ou vidéos, des jeux, des quiz
  • la possibilité également de créer des listes de contacts
  • la possibilité de connaître les dernières actions de ses amis sur le réseau.

Chaque site possède ensuite des fonctionnalités qui lui sont propres et une philosophie particulière.

De nombreux réseaux existent et chacun s’adresse à un public donné. Les services plus importants comptent plusieurs dizaines de millions de membres. D’autres services dits de niche s’adressent à un public plus ciblé autour d’une communauté, d’une pratique, d’une passion, d’une tranche d’âge, d’une zone géographique…

Depuis 5 ans L’engouement croissant pour ces nouvelles communautés virtuelles est un fait marquant notamment auprès des jeunes adultes et des adolescents. De l’autre côté, les sites de partages en ligne, les communautés de blog intègrent des fonctionnalités (dites) « sociales » entre leurs membres et élargissent un peu plus le périmètre des réseaux sociaux.

Une étude anglaise de 2008 du cabinet « Entertainment Media Research » menée auprès de 1608 personnes révèle que la moitié des garçons ayant entre 15 à 25 ans utilisent ces services. Et la proportion monte jusqu’au 2/3 chez les filles de la même tranche d’âge.
Ainsi selon cette même étude le temps passé sur les réseaux sociaux, l’est au détriment du temps passé devant des médias plus classiques tels que la télévision ou la presse.

Devant l’explosion du nombre de services où chacun développe ses propres réseaux propriétaires des standards commencent à faire leur apparition à l’instar « d’ open social » ou de « data portability ». Apparaissent également des services d’agrégation sociale qui permettent de gérer transversalement sa présence sur différents services.

Les entreprises et les marques ne sont pas tenues à l’écart des réseaux sociaux et peuvent de plus en plus souvent y avoir accès pour promouvoir de façon plus ou moins transparente leurs produits. Les services éditeurs de réseaux sociaux en recherche de financement et de rentabilité favorisent les initiatives marketing. Mais les pratiques de communication de marque sont participatives, individualisées et transparentes.

5 mai 2008
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Les ressources pour le screencasting

Nous avons vu dans les épisodes précédents la définition d’un screencast et le processus de création d’un screencast. Voici maintenant une liste très complète de logiciels de screencast à votre disposition pour PC et MAC. Comme la liste est un peu longue et si vous voulez aller à l’essentiel, ma préférence va à Camtasia sur PC et Screenflow sur MAC.

Windows :

Mac OS X :

Définitions et sites de screencast :

1 mai 2008
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Comment réaliser un screencast ?

Maintenant que vous connaissez la définition d’un screencast voyons sa réalisation.

De nombreux logiciels existent pour réaliser des screencasts. Leur fonction première est d’enregistrer la capture vidéo de l’écran puis de permettre d’en effectuer la sauvegarde sous un format vidéo. Mais les logiciels peuvent également proposer différentes options avancées telles que l’enregistrement du son, le montage, le titrage… Ces étapes peuvent aussi s’effectuer séparément à partir de logiciels professionnels pour l’obtention d’un meilleur résultat.

La réalisation d’un screencast doit s’envisager comme celle de n’importe quelle production audiovisuelle. Même si la spontanéité et l’instantanéité qui caractérise la pratique du screencasting peuvent conduire à sauter consciemment certaines de ces étapes.

 

Scénarisation de la séquence

Avant d’écrire la séquence il faut définir dans leurs grandes lignes les objectifs finaux de l’enregistrement : la durée, le ton, le type d’habillage, le type de montage à appliquer. Ensuite, la séquence doit être écrite en fonction de ces éléments de contexte. L’écriture commence par le découpage de l’action en plans et chaque plan peut ensuite faire l’objet d’une écriture plus détaillée.

Conseils : aller à l’essentiel sans fioritures ou digressions. Dans cette forme d’écriture web l’auteur doit partir de l’essentiel pour aller vers le détail.

Calibrage de la séquence

L’étape de calibrage est en fait une exécution « à blanc » de la séquence (sans enregistrement) pour préparer les éventuelles manipulations qui rendront la séquence plus fluide lors de son enregistrement (pré-chargement d’éléments, répétition de gestes techniques délicats…). Cette étape de calibrage permet en outre de tester l’adéquation du scénario avec les moyens (temps, matériel…)

Conseils : en cas de démonstration web il vaut mieux pré-télécharger les médias (images, vidéo, musique…) on peut aussi choisir de travailler en local.

Enregistrement vidéo

Il faut tout d’abord choisir le ou les logiciels d’enregistrement. Deux critères sont importants pour effectuer ce choix. Premièrement quelles sont les options dont on souhaite disposer en plus de l’enregistrement de la vidéo et de la voix. Et deuxièmement quel est notre budget. Les logiciels gratuits permettent tous d’effectuer des enregistrements vidéos avec son. La différence avec les leurs équivalents payants se traduit par l’absence d’options d’édition, de publication, de titrage…

Ensuite le choix de la taille de l’écran d’enregistrement revêt une importance particulière. Il s’agit ici de trouver la taille optimale en fonction du type de capture, du format cible, et du type de diffusion.

Conseils : Toujours penser à la taille finale dans laquelle sera vu le screencast. Si on le destine à un site de partage type YouTube, ne pas faire pas un screencast d’un écran en entier, car on ne verrait rien.

L’enregistrement voix

L’enregistrement de la voix peut s’effectuer conjointement à l’enregistrement du son, avant l’enregistrement de la séquence vidéo ou après en post-production. Il n’y a pas de règle et cela dépend notamment du résultat que l’on souhaite obtenir et de la longueur. Pour une séquence de e-learning un peu longue on enregistrera la voix en même temps et pour une séquence courte, dynamique et écrite la voix sera enregistrée en post ou pré production vidéo.

A noter qu’un enregistrement de qualité nécessitera l’utilisation d’une bonne « chaîne audio ». Ce que l’on appelle ici « chaine audio » n’a rien à voir avec une chaîne Hifi, mais se compose de tous les éléments qui interviennent dans l’enregistrement : voix, diction, lieu d’enregistrement, micro, préampli, convertisseur A/N. La voix une fois enregistrée pourra faire l’objet d’un traitement spécifique avant le mixage pour renforcer la présence ou l’intelligibilité voir pour corriger certains défauts.

Conseils : Dans une chaîne audio l’élément le plus faible nivellera la qualité de votre réalisation. Ainsi, inutile de posséder un « micro statique » de plusieurs centaines d’euros si c’est pour le brancher sur une carte son interne.

 

Le montage et titrage

Ces étapes peuvent parfois être réalisées à l’aide du logiciel de screencast, néanmoins les possibilités offertes par ce dernier seront dans certains cas limitées ce qui obligera à se tourner vers des logiciels de montage spécialisés. Pour la réalisation du générique ou de l’incrustation d’éléments au sein de la vidéo et le mixage et synchronisation du son à l’image si besoin.

Conseils : Les tapis musicaux (musique d’arrière-plan) doivent être utilisés avec discernement selon le contexte et le mixage doit toujours privilégier l’élément le plus important (bien souvent la voix)

L’encodage

L’encodage de la vidéo est une étape importante. Elle s’envisage différemment selon le type de diffusion prévu : hors ligne ou en ligne. Pour les diffusions hors ligne, l’accent est mis sur la qualité de la vidéo. Pour les diffusions en ligne cela est plus complexe il s’agit de trouver la bonne méthode pour garder une qualité correcte pour une taille la plus faible possible. Dans ce dernier cas la taille de la vidéo, le type de montage, la méthode de visualisation ainsi le service d’hébergement envisagé ont une importance dans les choix de format et de codec envisagé pour l’encodage.

Conseils : Faites des essais avec plusieurs logiciels d’encodage qui ne proposent souvent pas les mêmes algorithmes ou les mêmes options pour un format identique.

La publication

La publication consiste à transférer la vidéo sur un serveur pour la rendre accessible aux internautes, selon les objectifs il existe plusieurs méthodes : Il faudra tout d’abord déterminer si l’on veut que sa vidéo soit vue en ligne (streaming) ou consécutivement au téléchargement du fichier. Pour l’aspect streaming, il faut ensuite faire des choix technologiques (liés au format de l’encodage), stratégique (utilisation de plate-forme en marque blanche, de plateforme de partage, hébergement personnel) et éventuellement technique (estimation de la bande passante nécessaire…)

Conseil : Ne pas sous-estimer pas la bande passante nécessaire en cas d’hébergement personnel d’une vidéo vouée à rencontrer le succès populaire.

 

A oui, j’allais oublier une dernière chose :
Mediaventilo peut très bien faire tout ça à votre place ;-)