
Le festi’Val de Marne se termine ce week end. A ce propos j’interviendrai samedi 18 octobre 2008 à 15h dans le cadre de la 2ème Journée des Initiatives Indépendantes (JIMI) en marge du festi’Val de Marne (Chapiteau – Parc des sports de Choisy-Le-Roi – 94)
Il s’agira d’une table ronde sur la thématique de l’accès aux medias (organisée par le Réseau en Ile-de-France)
Modérateur : Michaël Loucas, chargé de l’information et de la ressource au Cry pour la musique (78)
Intervenants :
Daniel Clavel (Cheribibi, Association On Y Va)
Serge Beyer (Longueur d’Ondes)
Loukouman Amidou (Mediaventilo)
Stéphanie Schmitz (ancienne attachée de presse électro chez Nocturne / site Internet de Tsugi)
Férarock (intervenant à préciser)
Description : Comment aborder les media ? Quels outils indispensables faut-il mettre en place pour les démarcher ? Que représente une actualité/présence dans un media pour un groupe ou une structure et y a-t-il un moment plus propice d’y apparaître dans le développement d’un projet ? A quel moment externaliser les relations avec la presse et faire appel à un attaché de presse ? Quel impact peut-on attendre selon le media (publics cibles) ? Les nouveaux moyens de communication liés aux nouvelles technologies peuvent-ils complètement évincer les media traditionnels ? Quelles sont les contraintes économiques des media et leur marge de manœuvre sur leur ligne éditoriale ? Comment et avec quels partenaires les media travaillent-ils pour trouver du contenu ? Comment un artiste/groupe fait-il pour trouver un équilibre entre l’indépendance de sa production artistique et les contraintes des media (format des disques, des titres de morceaux, etc.) ?
La JIMI est une journée de rencontre en marge du Festi’Val de Marne autour des initiatives musicales indépendantes : stand, exposition, débat, concerts.
Il y a un petit moment que je souhaitais faire un billet sur le Geocaching. Pour celles et ceux qui n’en ont jamais entendu parler il s’agit d’un jeu de chasse au trésor, GPS, permanent et mondial.
Le but est simple puisqu’il s’agit de retrouver un trésor à partir de coordonnées GPS (Il faut parfois les déduire d’une série d’énigmes à résoudre, cela s’appelle les multi caches). Une fois le lieu identifié il faut retrouver « la cache » dans un rayon de quelques mètres. Cela peut parfois s’avérer compliqué, notamment en zone urbaine où les caches peuvent être multiples et où il faut faire preuve d’une grande discrétion pour leur recherche.
Même si ce jeu s’adresse en premier lieu aux possesseurs de GPS, si vous n’en possédez pas vous pouvez tout de même jouer. Si vous êtes en zone urbaine (et si il s’agit d’une cache simple), Google Earth vous permettra d’imprimer très simplement la carte de la zone à partir de ses coordonnées GPS. Muni de cette impression vous pourrez alors retrouver l’endroit dont il est question sans problème.
Une fois que l’on met la main sur le trésor on n’en devient hélas pas riche pour autant. Il s’agit d’une boite de taille variable qui contient un certain nombre de babioles. Le but du jeu est de prendre l’une de ces babioles sans valeur et en échange de déposer un petit objet personnel (sans valeur non plus) dans la boite. Cette dernière contient également un petit carnet (un log) sur lequel il faut laisser un mot. Enfin, la boite peut parfois contenir un « Travel Bug » qui est un petit jeton métallique numéroté, dont on peut suivre la trace sur le site du jeu. On a la possibilité de prendre l’un de ces « Travel Bug » pour le déposer dans une nouvelle cache, car leur but est de voyager.
J’ai essayé il y a quelques semaines à Paris et c’est particulièrement intéressant, voici quelques images de cette première session de Geocaching dans l’Est parisien.





Le jeu est apparu aux états Unis en 2000 et depuis il ne cesse de rencontrer de nouveaux adeptes. Aujourd’hui, il semble que ce jeu connaisse un véritable engouement et est présent dans tous les pays du monde (il y a même des caches en Afghanistan ou en Irak). A l’heure où ces lignes sont écrites, on recense à travers le monde plus de 653 118 caches. Ensuite les pays sont plus ou moins adeptes (plus de 300 000 aux Etats Unis 9671 en République Tchèque, 6779 en France)
Si le but du jeu est avant tout de découvrir de nouveaux lieux et de se balader tout en s’amusant, l’aspect participatif et technologique est un parfait exemple de transposition d’un dispositif web participatif dans le monde réel. Avec le développement des terminaux mobiles équipés de GPS et leur taux de pénétration chez certaines catégories de la population, la barrière technologique tombe peu à peu. Ainsi, des opérations géolocalisés sont de plus en plus envisageables et le Geocaching en est un bon exemple.